1 jeune, 1 voix! Baba Mahamat, jeune centrafricain dynamique et optimiste, pour qui « la jeunesse est une chance ».

1-Qui es-tu ?

Je suis Baba Mahamat, jeune centrafricaine âgé de 25 ans (né le 23 août 1989 à Bangui), titulaire d’un diplôme de Master en réseaux informatiques et sécurité, membre de plusieurs associations de jeunes de la RCA dont le Club RFI Bangui Fononon qui m’a beaucoup formé, le Réseau des Jeunes de l’Afrique centrale pour les Droits de l’homme, Paix et Démocratie. J’occupe depuis peu le poste d’Assistant Manager au sein d’une entreprise basée à Douala après avoir passé 8 mois comme assistant-IT. J’ai été chargé de cours à l’université de Bangui de 2010 à 2011 avant de regagner le Cameroun pour mon Master.

2-Pourquoi avoir choisi l’informatique comme domaine d’étude ?

En réalité, le choix d’être ingénieur en informatique n’était qu’en deuxième position pour ma vocation. Au lycée, je voulais devenir médecin mais en terminale, ma vision a très vite changé. J’ai dû me rendre compte que je serai plus à l’aise avec les nouvelles technologies et le rêve qui a grandi en moi a été réorienté. Je m’aperçois aujourd’hui que je n’ai pas eu tort de changer d’avis car je suis épanoui dans mon domaine.

3-Parle-nous un peu de tes débuts en blogging ?

Je dois mes débuts en blogging à Mondoblog. En effet, j’étais trop accroc à la lecture et surtout à l’écriture. Au lycée, j’écrivais des poèmes et j’ai d’ailleurs participé au concours du jeune écrivain francophone organisé annuellement à deux reprises. Écrire à toujours été une passion pour moi. Et lorsque Mondoblog a lancé son concours pour le recrutement des blogueurs pour la deuxième saison en 2012, j’y ai vu une belle occasion, l’opportunité était là et je devais la saisir. Après, j’ai très vite pris gout à l’écriture des articles, surtout que cela arrivait au moment où mon pays la République centrafricaine était dans une impasse totale, un conflit qui au fil du temps va ronger considérablement le tissu social et qui a endeuillé plusieurs familles. J’avais un poids énorme sur moi, et ma conscience m’exigeait d’écrire. Je devais écrire pour me libérer et surtout écrire pour contribuer à retourner la paix jadis acquise. Donc Mondoblog était un déclic pour moi et après les deux formations que j’ai suivies à Dakar en avril 2013 et à Abidjan en mai 2014, je pus affirmer que me consacrer à mon blog est non seulement une nécessité mais c’est aussi une vitrine pour parler des thèmes qui nous tiennent à cœur. Aujourd’hui, je continue à partager mes opinions avec mes lecteurs à travers le site de LVDJ.

4-Parle-nous un peu de tes parents, de ta religion ?

Je suis issu d’une famille polygame. Mon père, le feu Mahamat Kana s’est marié d’avec deux femmes dont ma mère. Je suis le deuxième enfant côté maternel et le 5è coté paternel. Ma mère, la feue Marthe Miande à laquelle je dois beaucoup, était chrétienne de son vivant. Alors vous comprendriez que je suis issu des deux religions, ce qui accroit ma connaissance des deux communautés. Alors, après avoir côtoyé la religion chrétienne, j’ai décidé d’être musulman, ce qui n’a pas été contraignant pour moi, j’ai fait ce choix librement. Mais j’ai un grand respect pour les deux religions dont je suis issu.

5-Quelle est ta vision de la vie ?

J’ai toujours considéré la vie comme étant une chance. A travers la vie, on peut faire des choses inimaginables comme réunir les gens autour d’un projet important, aider les gens qui en ont besoin, faire des choses que certains peuvent trouver impossibles en utilisant ses potentialités. Je pense que tant qu’on vit, on doit toujours foncer et aller de l’avant, avoir un œil ouvert sur le présent mais regarder l’avenir. Pour moi, chaque jour qui passe nous amène à s’approcher de notre rêve. Il faut saisir toutes les opportunités qui s’offrent à nous, chaque jour que Dieu a créé.

6-Quels sont les moments de ta vie qui t’ont marqué le plus ?

Hum…Je ne passerai pas par mille chemins pour exprimer ma satisfaction lors des conférences, formations et ateliers auxquelles j’ai pris part. Ce sont des moments uniques, des chances inimaginables et surtout de grands moments de partage d’expérience. Depuis 2011, j’ai visité une dizaine de capitales africaines pour participer à des rencontres de jeunes dans le domaine des droits de l’homme, du blogging, des TICs, de l’agriculture, de entrepreneuriat et bien d’autres. Ce sont autant de souvenirs que je ne suis pas prêt d’oublier. Mais ce qui m’a frappé le plus, c’est la maturité qu’on peut constater chez les jeunes et leur ferme volonté à prendre le relais dans tous les domaines. De la politique, à entrepreneuriat, en passant par l’agriculture, les TICS, les jeunes ont leur place. Et ils ne passent pas par mille chemins pour le faire savoir. J’ai rencontré de jeunes formidables avec des idées novatrices, des personnes dont les qualités peuvent transcender. Et ces jeunes, ils feront l’avenir de l’Afrique.

7-Pour toi, l’Afrique c’est quoi ?

Alors, c’est une belle question. L’Afrique est avant tout un continent tout comme le continent européen, américain, asiatique… C’est aussi des potentialités et des limites. C’est aussi un ensemble de pays qui cherchent à s’en sortir malgré le retard qu’ils accusent par rapport aux autres. L’Afrique c’est ce continent où même si la guerre, la famine, les maladies (Paludisme, Sida, Ebola, ..), le chômage et d’autres maux y sévissent, nous luttons pour mériter notre place dans le concert des autres continents. L’Afrique, c’est aussi ces africains qui marquent ou qui ont marqué le monde et l’histoire comme Nelson Mandela, Koffi Annan, et plein d’autres encore. L’Afrique c’est cette fierté d’appartenir à un continent qui est à la fois hospitalier et solidaire. L’Afrique, ce sont aussi des jeunes comme nous qui font bouger le monde à travers des idées nouvelles. Pour moi, être africain, c’est savoir nos forces et reconnaitre nos faiblesses.

8-Quels sont tes projets d’avenir?

Je nourris depuis peu un projet d’aller continuer en Master Recherche et m’orienter vers le doctorat. Je suis encore jeune et je pense qu’être jeune est une chance qu’il faut exploiter. Mon pays n’a pas plus que 3 docteurs en Informatique et ce domaine reste inconnu. Il y a tellement de possibilités qu’offre l’informatique, et la RCA doit les exploiter comme les autres pays tels le Sénégal, le Kenya, le Ghana, l’Afrique du Sud, et que sais-je encore. Je reste convaincu qu’avec l’informatique, nous parviendrons à renverser la tendance et à redynamiser la société centrafricaine.

9-Qu’as-tu à dire à la jeunesse ?

Je ne cesse de le répéter : être jeune est une chance que nous devons saisir. Nous avons plein d’énergie et de potentialité, il nous faut y mettre un peu de volonté et nous pouvons faire changer le visage de nos sociétés. Nous devons unis afin d’être plus forts. Nous devons chercher à aller là où nos grands-parents et nos parents n’ont jamais mis pied. Nous devons faire nôtre cet adage qui dit «Malheur à celui qui ne fait pas plus que son père ou sa mère». Nous sommes jeunes alors nous devons être l’émanation du changement.

10-Un mot pour la fin ?

Oui, des souhaits de fêtes de fin d’années ? Je voudrais profiter de cette vitrine pour souhaiter une joyeuse fête de Noël à tous les enfants du monde, d’Afrique et de Centrafrique. Mes vœux de santé, de bonheur, de réussite et de longévité à tous les jeunes du monde, les vieux, sans oublier le peuple centrafricain qui a plus que jamais besoin d’un vœu de paix et de cohésion sociale entre les communautés déchirées par la guerre et la haine. Enfin de vive voix, je voudrais souhaiter de joyeuses fêtes à tous mes collègues blogueurs de la LVDJ et de Mondoblog.

Mon expérience en tant que journaliste citoyen à la conférence Fin4Ag14 à Nairobi

Reporters sociaux de la conférence Fin4Ag14 en salle(Photo crédit: Lorento Khen)

Reporters sociaux de la conférence Fin4Ag14 en salle(Photo crédit: Lorento Khen)

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai pris part à ma première expérience en tant que journaliste citoyen d’une conférence internationale. Chaque jour qui passait m’approchait de cette rencontre et mon impatience s’agrandissait. Les travaux en amont qui avaient commencé plusieurs jours avant la rencontre, avec les débats ainsi que des échanges autour de la conférence étaient animés nous préparant à la conférence. J’avais vraiment hâte de me rendre à Nairobi afin de contribuer à la réussite de cet important événement ainsi que faire la connaissance de nouvelles personnes.

Originaires de Fidji, Guyana, Belize, Zimbabwe, Zambie, Bénin, Sénégal, Cameroun, République Centrafricaine, Kenya, Trinité-et-Tobago, Madagascar, Burkina Faso, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Nigeria et Malawi, nous avons été choisis par le CTA en raison de notre intérêt pour l’agriculture, le développement rural et leurs connaissances des médias sociaux.

Les Jeunes reporters a la FIN'Ag14(Photo crédit: Housseini)

Les Jeunes reporters a la FIN’Ag14(Photo crédit: Housseini)

La conférence sur le thème : « Révolutionner le financement des chaînes de valeur agricoles » qu’avaient organisé la CTA et ses partenaires est un véritable tremplin pour les acteurs du monde agricole. C’est tout d’abord un grand rendez-vous que se sont donnés ces acteurs qui ont tous un mot en commun, l’agriculture. La mise en œuvre de cette conférence doit permettre de trouver des solutions à travers des réflexions que mènent les différents participants, aussi bien les organisateurs, les intervenants, les invités que les différents reporters, …à travers des sessions de discussions. Si la plupart des pays s’accordent à dire que l’agriculture est un domaine qui nécessite un financement conséquent, il y a matière à se poser de question quant au financement des chaines de valeurs et des petits agriculteurs.

Comme les quatorze autres jeunes reporters sélectionnés pour participer sur place à Nairobi et une centaine d’autres jeunes reporters en ligne, j’ai eu la chance de participer à cette grande conférence dont les atouts sont indéniables. D’abord, cette expérience est unique en son genre et trouve sa richesse dans les débats et les échanges menés au sein du groupe, la capacité de réflexion des jeunes engagés dans la promotion de l’agriculture ainsi que leur implication aux problèmes de développement de l’agriculture au sein de leur pays/communauté sans oublier la pertinence des points de vue de chaque participant. J’ai pu apprécier cette début d’expérience qui m’a fourni que des avantages et m’a permis d’accroitre mon engagement dans la promotion de l’agriculture en donnant le meilleur de moi-même pour la réussite de ce grand rendez-vous. J’ai appris quasiment chaque jour des autres reporters ainsi que de l’équipe de coordination.

Les reporters francophones à la Fin4Ag14(Photo crédit: Harrison)

Les reporters francophones à la Fin4Ag14(Photo crédit: Harrison)

Plus qu’un simple rédacteur et/ou promoteur de Tweetts et de messages Facebook ainsi que d’articles, ma vision de mon rôle a complètement changé avec des taches aussi intéressantes qui m’ont été assignées. J’ai pu découvrir au fur et à mesure, qu’il existe véritablement des opportunités dans ce travail qui offre plus de satisfaction. Apprendre aussi de chaque personne, faire de nouvelle connaissance, côtoyer de nouvelles personnalités, discuter avec des ressortissants de différents pays sur des problèmes liés à l’agriculture m’a beaucoup apporté. J’ai pu me rendre compte à travers ces échanges que, malgré quelques différences près, la plupart des pays ACP ont les mêmes réalités dans ce domaine. L’agriculture est un domaine qui doit être promu, il est le socle même du développement et il est regrettable de constater qu’il n’y ait véritablement pas de politique de promotion de financement afin que les résultats des récoltes permettent une autosuffisance alimentaire.

A noter que lors de cette conférence, les lauréats du prix YoBloCo Awards! organisé annuellement par le projet ARDYIS de la CTA ont été récompensés. Le père spirituel de Mondoblog Philippe Couve, l’un des membres du jury de ce prix avait annoncé les noms des gagnants au public.

Philippe Couve et Baba Mahamat à la Fin4Ag14

Philippe Couve et Baba Mahamat à la Fin4Ag14(Photo credit: Ariel Djoko)

Cette collaboration n’a été possible que grâce à la coordination de l’équipe des reporters qui a mis tous les outils à notre disposition. J’ai pu me familiariser avec de nouveaux outils notamment de collaboration avec Google, l’utilisation de Flicker, …. Ce travail de reportage social a réveillé en moi de nouvelles perspectives, celles de m’orienter dans le monde de la communication et du rapportage.
Ces nouvelles expériences acquises viennent consolider mon expérience de blogueur et m’offre une nouvelle forme d’expression et de collaboration. Je tiens à témoigner ma reconnaissance à la CTA les partenaires de la conférence qui ont permis à des jeunes comme nous de nous exprimer et de montrer ce à quoi nous sommes capables. Le fait de nous associer, comme jeunes reporters à la conférence Fin4ag est une chance dont chacun de nous, doit se l’approprier en donnant le meilleur de lui-même.
Liste des journalistes citoyens sur site ici
Site de la conférence #Fin4Ag14 ici

Centrafrique : ces comportements qui ne nous honorent pas

Je devrais être normalement entrain de finir mon article sur mes 5 jours de formation passés à Brazzaville, mais deux évènements majeurs survenus le dimanche 22 septembre m’en ont dissuadé. J’ai finalement décidé de rédiger cet article pour parler de quelque chose que j’ai constaté depuis finalement Facebook se sont transformé en terrain de ring pour la plupart de facebookeurs centrafricains, lesquels ont trouvé une opportunité non seulement de dénoncer les dérives autoritaires du nouveau pouvoir de Bangui, mais aussi de se lancer dans un exercice peu recommandé qui se manifeste par des insultes et l’utilisation des mots de nature à discréditer des personnes considérées comme des adversaires par rapport aux autres.

 

Lorsque je me suis réveillé ce dimanche du 22 septembre après mon séjour à Brazzaville, au lieu de prendre mon petit-déjeuner, j’avais préféré me connecter à internet. Cela a été une grave erreur, d’abord, je devrais être informé à travers un ami de Facebook, que l’émission Débat africain qu’anime le Journaliste de la RFI, Alain Foka, se focalisera sur le cas centrafricain avec des personnalités de la classe politique comme invités. J’avais la chance en ouvrant ma radio, j’ai pu me rendre compte que l’émission commencerait dans quelques instants. J’ai suivie du début à la fin, comme la plupart de mes compatriotes centrafricains collés à leur radio. Même si ma surprise a été grande au débat de l’émission, je ne penserai pas que cette surprise continuerai jusqu’au bout de l’émission. Plus de 40 minutes, et je n’ai rien retenu. Si ce n’est que la cacophonie.

 

D’abord dans la première partie où il était question de faire une analyse des causes profondes de cette crise. Ensuite, la seconde partie où chaque invité devrait faire des propositions de solutions. Je n’ai jamais compris mais je ne pense pas que les questions du journaliste aient été mal posées. Seulement, je savais que personne ne voulait être objectif. Chacun a bien voulu taillé l’émission en sa faveur pour réconforter sa position. Ces hommes qui se disent être des politiciens ont passé tout leur temps à raconter leur vie et à s’accuser mutuellement alors que c’était une opportunité qui était donnée de parler de cette crise qui n’a fait que durée. Quarante minutes, rien à retenir. La deuxième partie où chaque intervenant avait l’opportunité de faire des propositions concrètes de sortie de crise, rien si ce n’est des accusations. Comme en décembre 2012, l’émission n’a été qu’une occasion aux pseudo-hommes politiques de ternir davantage leur image et en même temps celui du pays, en dévoilant leur incapacité à faire des propositions concrètes et des analyses de la situation dans laquelle la RCA se trouve. J’ai été très surpris de lire les commentaires des compatriotes sur les réseaux sociaux en comprenant que notre problème provient surtout des gens qui sont censés nous gouvernés, des personnes sans vergogne qui ne pense qu’à faire gonfler davantage leur ventre.

 

Le deuxième fait concerne le commentaire d’un compatriote d’un poste que j’ai publié informant mes amis que j’étais rentré à Douala après la formation de Brazzaville. Mon compatriote dont je voudrais taire le nom m’accuse d’avoir reçu une aide du gouvernement lors de mon déplacement. Je ne parlais même pas d’accusation mais cela m’a paru un peu bizarre que quelqu’un que vous connaissez à peine, pour ne pas dire même pas puisse vous faire avaler ce genre de mensonge comme s’il était le directeur du trésor public. J’ai été sélectionné parmi plus de 300 candidatures en lignes, et nous avons été une vingtaine à admis à faire le déplacement pour Brazzaville financé par la CTA et AZUR développement.
Je m’attendais à un encouragement de la part d’un ami et surtout d’un compatriote vu que notre pays n’est pas représenté souvent lors des rencontres internationales des jeunes. Malheureusement, le mal centrafricain a pris le dessus, nous nous faisons remarquer toujours négativement.

Ces deux évènements quoique, isolés viennent confirmer suffisamment que non seulement nous n’aimons pas notre pays mais aussi que nous ne nous aimons, centrafricains. Nous avons toujours été guidés par un esprit malveillant qui s’est emparé de nous, et en même temps, de notre pays. Nous sommes victimes aujourd’hui car nous avons tous une responsabilité dans ce qui se passe actuellement chez nous. Nous avons toujours brillé par des vices qui ont contribué à nous enfoncer davantage. Nous devons changer de comportement si nous voulons avoir notre place dans le concert des nations. Nous devons être patriotiques si nous voulons que les choses changent. Nous devons changer si nous voulons que notre pays se développe et aille de l’avant.

Brazzaville : ouverture des travaux des ateliers de formation sur le web 2.0 et d’échanges sur le projet ARDYIS

Le campus numérique francophone de Brazzaville a hébergé ce matin du lundi 16 septembre les travaux des ateliers de formations sur le web 2.0 et d’échanges sur le projet ARDYIS organisés par le CTA en partenariat avec l’association Azur Développement et l’IPRC. Réunissant une vingtaine de jeunes venant de la sous-région de l’Afrique centrale entre autres la République démocratique du Congo, le Congo, le Cameroun, la République centrafricaine, Sao Tomé et le Tchad. Cette formation de 5 jours se focalisant sur les blogs et l’agriculture, s’inscrit dans le cadre du lancement de la deuxième édition du concours de blogs « YoBloco Awards » (Prix des meilleurs blogs sur la jeunesse et l’agriculture) organisée par le projet ARDYIS.

Arrivés pour certains depuis vendredi, d’autres samedi et le peloton le dimanche soir, ces participants ayant des profils diversifiés ont tous en commun un esprit déterminé, celui de concilier les TICs au domaine de l’agriculture pour en faire un développement.

Photo(crédit:Un voyageur)

Photo (crédit: un voyageur)

Les moments forts de l’atelier

Ce lundi 16 août, l’atelier a commencé par le mot de bienvenue par la directrice exécutive de l’Association Azur Développement, Mme Sylvie Niombo qui a d’abord remercié les participants de leur présence et a exprimé l’attachement de sa structure à ces assises. Elle a continué son intervention en remerciant les partenaires ayant permis l’organisation de ces ateliers. Après la présentation des participants et organisateurs, la séance de formation a commencé autour de 10 heures. Une introduction au web 2.0 a été faite par deux formateurs de l’équipe de l’IPRC. Une approche participative a permis aux participants de faire la différence entre le web 1.0 et celui du 2.0 qui est une nouvelle génération basée sur l’interaction et la création de communauté dans le but de partager.

Photo(Crédit: Baba Mahamat)

Photo (Crédit: Baba Mahamat)

Après une pause-café de 30 minutes, la formation a continué avec l’introduction aux blogs en touchant du doigt l’utilité des blogs de nos jours et surtout ceux qui l’utilisent dans le domaine agricole. La suite du programme de la journée a été marquée par un jeu de société qui a permis d’égayer les acteurs de la formation après le déjeuner servi autour de 12 heures 30 minutes. Le dernier point de la première journée a concerné l’accès sélectif de l’information à travers les recherches avancées et les flux RSS.

Baba Mahamat et un participant cogolais

Autour de 17 h 30 minutes, le bus qui assure le transport des participants entre l’hôtel et le lieu de la formation a repris le chemin des deux hôtels où sont hébergés les participants, avec a son bord l’ensemble des jeunes venus des différents pays.

Un dimanche de découverte et d’échanges pour les participants

Arrivés pour la plupart le samedi dans la soirée, les participants résidant au RHM (Résidences hôtelières de Moungali) ont profité de la journée du dimanche 15 septembre pour mieux se connaître et échanger sur leurs différentes organisations. Des partages qui ont été extrêmement fructueux dans la mesure où chaque personne s’est sentie dans le groupe en profitant de moments pour mieux apprendre de son collègue.

Photo(Crédit: Ngouambe Nestor)

Photo (Crédit: Ngouambe Nestor)

En début de soirée après la visite des responsables d’Azur Développement, 9 des 10 participants de RHM se sont rendus à côté de l’hôtel de ville, précisément au sein de l’immeuble qui abrite l’exposition sur Pierre Savorgnan de Brazza, un explorateur français et père de la capitale  congolaise. La visite a pris fin après avoir contemplé le Beach qui se trouve à quelques kilomètres en face de la ville de Kinshasa. Vers 18 h 30, toute l’équipe a rebroussé chemin vers l’hôtel.

Photo(crédit : Un passant)

Photo (crédit : un passant)

La formation devrait reprendre demain matin, à 9 heures toujours dans une salle au sein du campus numérique francophone de Brazzaville.